Ma priorité au Conseil des Etats :
La défense de notre canton, de ses habitants,
de son économie, de son environnement.

ÉCONOMIE ET EMPLOI

Seule une politique économique fondée sur la croissance mesurée et la solidarité peut créer la prospérité. Je promeus une politique qui donne aux entreprises la marge de manœuvre nécessaire et rappelle à l’ordre toutes celles qui négligent leur responsabilité envers la société et l’environnement.

Je défends :

Le maintien d’un tissu dense de PME. Pour atteindre cet objectif, la loi sur les marchés publics doit être modifiée dans les plus brefs délais.

Propositions concrètes :

  • Prendre en compte l’énergie grise induite par les entreprises lors de l’attribution des travaux
  • Favoriser les entreprises formatrices
  • Diminuer la bureaucratie
  • Lutter contre le dumping salarial
  • Lutter contre le travail au noir par des sanctions exemplaires et dissuasives

Le maintien du montant des redevances hydrauliques à leur niveau actuel. Il va sans dire que l’eau doit rester une propriété communale. Les Valaisan-ne-s doivent rester les souverains de leur patrimoine énergétique.

Le maintien des postes de travail en Valais. Cela passe par un soutien au tourisme 4 saisons, par une desserte de transports en commun digne de ce nom dans les vallées latérales et par un réseau routier de qualité.

Le maintien de l’agriculture de montagne, première garante de la biodiversité et du patrimoine paysager alpin. La législation doit être adaptée à ses problématiques spécifiques.

SANTÉ

Nous avons un des meilleurs systèmes de santé au monde mais il menace de s’effondrer financièrement. Les coûts de la santé et les primes de l’assurance-maladie augmentent sans cesse depuis plus de 20 ans.

Je défends :

  • L’accès à des soins de santé abordables et de qualité pour chacun quels que soient son revenu, son âge ou ses facteurs de risque
  • La mise en œuvre de mesures concrètes en terme d’économie, de transparence et de lutte contre les incitations négatives pour chaque acteur de la santé : caisses-maladies, médecins, hôpitaux, entreprises pharmaceutiques et patients

SOCIAL

La société suisse doit être fondée sur la justice et la solidarité. L’égalité entre tous les êtres humains doit être effective, toute forme de discrimination doit être sanctionnée.

Je défends :

L’amélioration des conditions de l’employabilité des personnes de plus de 55 ans.

Propositions concrètes :

  • Soutenir leur formation continue
  • Réduire leurs contributions au 2e pilier
  • Inciter de façon accrue les employeurs potentiels
  • Valoriser leur expérience

La classe moyenne doit bénéficier de davantage d’attention.

 Concrètement je revendique :

  • Le maintien de son pouvoir d’achat grâce à une fiscalité moins pénalisante.

Nos assurances sociales sont endettées et beaucoup de personnes sont inquiètes pour leur retraite. La population active supporte le poids croissant d’une société qui vieillit rapidement.

Concrètement cela signifie que :

  • L’harmonisation progressive de l’âge de la retraite à 65 ans est nécessaire mais les femmes ne doivent pas en payer le prix. Les lacunes de cotisation, par exemple en cas de maternité, doivent être compensées et la situation des femmes doit être améliorée.
  • Chacune et chacun doit décider de son départ à la retraite. Il doit être flexible pour les hommes et les femmes entre 62 et 70 ans.
  • Les contributions au 2e pilier des travailleurs plus âgés doivent être réduites de manière à améliorer l’employabilité des plus de 55 ans.
  • Les cotisations au 2e pilier doivent être versées dès l’âge de 20 ans. L’avoir de vieillesse peut ainsi être augmenté.

CLIMAT ET ENVIRONNEMENT

La Suisse doit s’inscrire dans plus d’exemplarité dans son respect de l’environnement.

Concrètement, je défends :

  • Le soutien de mesures de transitions qui permettent de préserver les ressources naturelles.
  • La promotion de l’économie circulaire, en particulier pour les produits régionaux et saisonniers.
  • Le principe de produits davantage élaborés de manière à pouvoir être recyclés et la suppression de l’obsolescence programmée.
  • La mise en œuvre d’une loi efficace sur le CO2.
  • Un trafic aérien qui s’efforce de réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’introduction d’une taxe sur les billets d’avion.
  • Le fait que les régions alpines doivent être prises en compte en cas de hausse des prix des carburants étant donné l’accès difficile aux transports publics pour leurs habitants.
  • Une transition énergétique mise en œuvre de manière cohérente. Dans ce sens les énergies renouvelables indigènes doivent permettre de combler le fossé engendré par l’abandon de l’énergie nucléaire programmé et décidé.